À bas l’État, les flics et les bourgeois
Ah ! Anti ! Anticapitalista !
Vive la lutte armée du peuple palestinien
Les patrons ne comprennent qu’un langage: grève, blocage et sabotage
So, so, so, solidarité, avec les femmes du monde entier
So, so, so, solidarité, avec les peuples du monde entier
Police partout, justice nulle part
One Solution ? Revolution !
Police fédérale, milice du capital
Auch die Internationale Solidarität
[allemand : vive la solidarité internationale!]
Mawda, Sourour, Semira, on n’oublie pas, on ne pardonne pas
Medhi, Adil, Ibrahima, on n’oublie pas, on ne pardonne pas
Whose street ? Our street !
One, two, three, four, we don’t want your fucking war
De Bruxelles à Jénine, Libérez la Palestine
No justice ? No peace ! Fuck the police !
Say it loud and say it clear: refugees are welcome here
What do we want ? Climate justice! When do we want it ? Now!
No border, no nation, stop deportation
Geen grenzen, geen natie, stop deportatie
Jin, Jiyan, Azadi [kurde : « Les femmes, la vie, la liberté »]
Devrimci Tutsaklar Onurumuzdur [tuc : « les prisonniers révolutionnaires sont notre honneur »]
Ach-chaab yourid isqât al-nizâm [arabe : Le peuple la chute du régime/la fin du système]
Brique par brique, mur par mur, détruisons toutes les prisons
Le kérosène, c’est pas pour les avions, c’est pour brûler, les flics et les patrons
Qui sème la misère récolte la colère, la solution est révolutionnaire
Les vieux dans la misère, les jeunes dans la galère, de cette société là on en veut pas.
P comme pourris, S comme salauds, à bas, à bas le parti socialo
Palestina Kurdistan, Intifada Sherildan
1ère, 2e, 3e génération: nous sommes tous des enfants d’immigrés
Tout le monde déteste la police
Batsi, Goulounia, dolophoni [grec : « flics, porcs, assassins ! »]
From the River to the See, Palestine will be free
We don’t want two states, We want forty-eight [= la Palestine dans les frontières de 1948)
El pueblo unido, jamás sera vencido
El pueblo armado jamás será aplastado
Siamo tutti antifascisti
[Le Chant des Gilets Jaunes :]
On est là, on est là
Même si l’État ne veut pas nous on est là
Pour l’honneur des travailleurs
Et pour un monde meilleur
Même si l’État ne veut pas nous on est là
Chanson : La Semaine Sanglante
[sur la répression de la Commune de Paris]
Sauf des mouchards et des gendarmes,
On ne voit plus par les chemins,
Que des vieillards tristes en larmes,
Des veuves et des orphelins.
Paris suinte la misère,
Les heureux mêmes sont tremblants.
La mode est aux conseils de guerre,
Et les pavés sont tout sanglants.
Refrain :
Oui mais !
Ça branle dans le manche,
Les mauvais jours finiront.
Et gare ! à la revanche
Quand tous les pauvres s’y mettront.
Quand tous les pauvres s’y mettront.
On traque, on enchaîne, on fusille
Tous ceux qu’on ramasse au hasard.
La mère à côté de sa fille,
L’enfant dans les bras du vieillard.
Les châtiments du drapeau rouge
Sont remplacés par la terreur
De tous les chenapans de bouges,
Valets de rois et d’empereurs.
Refrain
Demain les gens de la police
Refleuriront sur le trottoir,
Fiers de leurs états de service,
Et le pistolet en sautoir.
Sans pain, sans travail et sans armes,
Nous allons être gouvernés
Par des mouchards et des gendarmes,
Des sabre-peuple et des curés.
Refrain
Le peuple au collier de misère
Sera-t-il donc toujours rivé ?
Jusques à quand les gens de guerre
Tiendront-ils le haut du pavé ?
Jusques à quand la Sainte Clique
Nous croira-t-elle un vil bétail ?
À quand enfin la République
De la Justice et du Travail ?
Refrain